Progression des dons, progression des adhésions (261 000 au 31 décembre 2011),
mobilisation, organisation et professionnalisation de l’UMP,
élaboration du Projet 2012 qui a permis à toutes nos sensibilités de s’exprimer,
émergence d’une nouvelle génération « très réactive » de femmes et hommes…
Le travail de fond entrepris par Jean-François Copé
pour mettre en ordre de bataille notre formation politique
dans la perspective des élections présidentielle et législatives porte ses fruits.
En cette année 2012 décisive,
le rythme de notre formation politique va encore s’intensifier.
« Nous allons battre la campagne activement,
continuer à valoriser le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy,
porter les propositions de notre projet et ne rien laisser passer à nos adversaires »,
prévient Jean-François Copé.
La présentation de ses vœux et de ceux de l’UMP
à l’ensemble de la presse a été l’occasion pour notre secrétaire général,
entouré de très nombreux membres de l’équipe dirigeante,
de conseillers politiques et secrétaires nationaux,
d’évoquer avec « enthousiasme et passion totale » l’engagement de l’UMP.
Les premiers jours de cette nouvelle année
vont tout d’abord être l’occasion pour l’ensemble de nos adhérents et militants
de se prononcer sur notre Projet et sur une trentaine de mesures phares.
Le résultat du vote sera connu le 28 janvier prochain à l’occasion du Conseil national.
D’ici là, 3 nouvelles réunions thématiques seront
pour nos l’occasion d’évoquer la France silencieuse,
« ceux de nos compatriotes que l’on n’entend pas assez » (17 janvier),
nos atouts maritimes (19 janvier) et l’Europe dans la mondialisation (24 janvier),
la veille du Sommet de Davos.
Le travail de fond mis en œuvre pour l’élaboration de notre Projet
(27 conventions en 2011, 400 intervenants,
13 000 participants, des centaines de contributions…)
tranche avec la nouvelle imposture de François Hollande
qui a manié une fois de plus l’effet d’annonce sans aucun contenu.
« Comme lors de la primaire socialiste, il ne propose rien de fort ni de courageux »
, pointe Jean-François Copé qui met en contraste
la vacuité du projet de François Hollande et
l’ensemble de notre démarche entamée depuis plus d’une année.
« Nous avons bousculé les tabous, proposé des réformes structurelles.
François Hollande reste immobile.
Il ne cesse d’annoncer qu’il retarde la formulation de ses propositions.
Le vrai marqueur d’une campagne présidentielle c’est la capacité
pour les candidats de privilégier le fond »,
observe Jean-François Copé.
« Or, poursuit-il, François Hollande est faible
sur le fond et pour masquer cela il utilise injures et insultes.
On a ainsi bien compris quelle est sa conception de la politique,
de l’Etat et de ses adversaires. Mais ni nous, ni les Français ne sommes dupes ».
Entouré de Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli,
Jean-Claude Gaudin, Michèle Alliot-Marie, Nadine Morano,
Jeannette Bougrab, Edouard Courtial, Fabienne Keller,
Catherine Vautrin, Roger Karoutchi, Jérôme Chartier,
Franck Riester, Sébastien Huyghe et Benjamin Lancar,
Jean-François Copé s’est félicité que
Nicolas Sarkozy et le Gouvernement restent dans l’action
en cette année 2012 et ne stoppent pas toute décision
au prétexte que l’on est en année présidentielle.
Le projet de mise en œuvre d’une TVA sociale en est un exemple parfait.
Mise en avant par l’une des nombreuses propositions
de notre Projet sous le vocable TVA anti délocalisation,
cette proposition fait aujourd’hui consensus
autour du président de la République
« soucieux de modifier la fiscalité pour qu’elle pèse moins
sur les emplois et plus sur les exportations.
Cette philosophie, hier tabou, est aujourd’hui sur la table »,
relève Jean-François Copé cherchant à comprendre aujourd’hui
le vrai positionnement du PS sur cette question.
A l’image de Manuel Valls, tribun pro TVA sociale le 7 octobre
et tribun TVA anti sociale le 2 janvier.
Entre les deux dates,
le député-maire d’Evry a été promu porte-parole du candidat socialiste.
Cela méritait bien un nouveau reniement, la spécialité du PS…













Commentaires