Chers amis,
Mercredi soir, Nicolas Sarkozy a annoncé une décision essentielle pour l’avenir de notre pays :
pour poursuivre le grand œuvre accompli depuis 2007,
il est candidat à l’élection présidentielle !
Mercredi soir, Nicolas Sarkozy nous a dit son amour de la France,
sa passion d’être français, sa volonté de continuer à tout donner au service de notre pays.
Mercredi soir, il a lancé un appel à tous les Français afin
que nous nous engagions ensemble au service d’une France toujours plus forte.
Et depuis mercredi soir, un grand mouvement se lève !
De toute la France, nous recevons les réponses enthousiastes à cet appel.
Les réponses de tous ceux qui refusent l’abaissement de notre pays.
Les réponses de tous ceux qui savent qu’en période de crise majeure,
la première vertu, celle qui compte le plus, c’est l’aptitude au commandement,
à décider, à agir.
Les réponses de tous ceux qui ne supportent plus les caricatures
d’une opposition toujours arrogante et revancharde.
Les réponses de ceux, enfin, qui n’en peuvent plus
d’entendre que l’élection est jouée.
Tout cela parce qu’un petit microcosme parisien a décidé que
le peuple souverain n’avait plus son mot à dire.
Ni pour les référendums. Ni pour l’élection du Président de la République.
Oui, depuis mercredi soir, nous sentons monter l’élan
de toutes celles et tous ceux qui veulent garder
la liberté de choisir et de construire l’avenir.
Quelle émotion de voir enfin la bataille commencer après
des mois et des mois de préparation !
Du fond du cœur, je veux remercier personnellement chacune
et chacun d’entre vous pour les efforts que vous avez accomplis sans relâche depuis des mois.
Cher Jean-Claude Gaudin, cher Renaud Muselier,
vous vous en souvenez, ici à Marseille, le 4 septembre dernier,
à l’occasion de notre campus, je donnais l’ordre de mobilisation générale.
Depuis ce moment, jour après jour, chacun des 262 000 militants de l’UMP s’est levé,
dans chaque ville et village de France, pour répondre à notre appel.
Et aujourd’hui, je vous le dis, ça y est, nous sommes prêts !
Oui, d’Annecy à Brest, de Biarritz à Strasbourg,
de Lille à Marseille, et à Meaux, chacun d’entre nous est prêt !
Et, cet après-midi, autour de Nicolas Sarkozy, nous sommes plus de x !
Militants, élus, ministres… tous,
nous sommes engagés avec la même détermination.
Avec une idée en tête, une seule : faire gagner la France !
faire gagner Nicolas Sarkozy !
Oui, Nicolas Sarkozy, c’est le candidat que l’UMP porte avec ferveur et enthousiasme.
Mais depuis le 6 mai 2007, il est devenu, par la volonté du peuple français,
le Président de la République.
Et le Président de la République ne nous appartient pas.
Il est, au-delà de notre mouvement, le candidat pour la France.
Mercredi soir, il a proposé aux Français un magnifique projet :
bâtir une France forte. La France forte, c’est d’abord une France rassemblée.
On ne fait jamais rien de grand si l’on est divisé.
Et en France, le rassemblement, il se construit sur une histoire partagée,
une histoire dont nous sommes fiers !
Il se construit sur des valeurs exigeantes,
sur le respect inconditionnel de l’équilibre des droits et des devoirs !
Il se construit sur une volonté de partager un destin commun,
en refusant tous les communautarismes et tous les fanatismes.
La France forte, c’est aussi une France courageuse. Le courage !
Le courage de dire la vérité et de s’y tenir.
Le courage de réformer, au risque de l’impopularité.
Le courage d’innover et d’abandonner les vieilles ficelles du passé :
emplois publics, dépenses publiques, matraquage fiscal…
Le courage de refuser les alliances avec ceux qui veulent brader tous les atouts de la France :
notre politique familiale, notre indépendance énergétique,
notre défense nationale, notre influence internationale…
Le courage, voilà un mot que vous n’entendrez jamais lorsqu’il s’agit de François Hollande.
Laissez-moi vous glisser cette petite idée au creux de l’oreille :
que disent ses amis lorsqu’ils veulent dire du bien de François Hollande ?
Ils disent qu’il est normal. Qu’il est habile. Parfois même qu’il est drôle.
Mais jamais, jamais, ceux qui le soutiennent ne disent qu’il est courageux.
Voilà qui mérite d’être médité et rappelé aux Français
que vous rencontrerez au cours de la campagne.
Vous en voulez une illustration ? La voici.
Je pose solennellement à François Hollande cette question :
ira-t-il devant les employés de nos centrales nucléaires qu’il veut licencier,
au mépris de l’intérêt de la France et de centaines de milliers d’emploi ?
Aura-t-il le courage et tout simplement le respect, d’aller à Fessenheim,
annoncer aux ouvriers qu’il veut détruire leur outil de travail ?
La France forte, c’est donc une France rassemblée et c’est une France courageuse.
La France forte, c’est enfin une France généreuse.
La générosité !
Ce n’est pas donner tout à tout le monde. Ça, c’est l’assistanat.
Et quand c’est de l’argent qu’on promet mais qu’on n’a pas, c’est le socialisme !
La véritable générosité, c’est mettre l’humain au cœur de la politique.
Nous ne sommes pas là seulement pour traiter des dossiers,
ouvrir des chantiers, additionner des statistiques.
Non, la politique, c’est se mettre à l’écoute de nos concitoyens.
Partager. Considérer. Ecouter. En un mot, aimer.
C’est porter le message de celles et ceux qui font la France au quotidien,
de celles et ceux qui ne sont ni pauvres, ni riches et qui,
du fait de la crise, se sentent parfois déconsidérés.
De cette France silencieuse des élus locaux, des enseignants
, des agriculteurs, des médecins, des salariés,
des entrepreneurs sans laquelle notre pays ne serait pas ce qu’il est :
une grande et belle nation.
La générosité, c’est cet élan du cœur qui fait notre force dans les difficultés.
Pour finir, je voudrais vous lire ces mots d’Ingrid Betancourt,
écrits lorsqu’elle était otage des FARC en Colombie, avant que,
grâce à l’action de Nicolas Sarkozy, elle retrouve la liberté :
« J’aime la France avec mon cœur,
car j’admire la capacité de mobilisation d’un peuple qui, comme disait Camus,
sait que vivre, c’est s’engager. »
Oui, nous aimons la France de toute notre âme, de tout notre cœur !
Oui, nous aussi, nous pensons que « vivre, c’est s’engager ».
Et dans les mois qui viennent, nous allons nous engager comme jamais.
Ce qui se joue dans les prochaines semaines, c’est l’avenir de notre pays.
C’est l’avenir que nous construisons pour les enfants de France.
Tous ensemble, mobilisons-nous pour la victoire de Nicolas Sarkozy !
Nicolas, tu peux compter sur nous !
Nous sommes avec toi ! Pour la France !