Création d’une banque de l’Industrie dès février au service de l’économie réelle,
obligation pour les entreprises de plus de 250 salariés d’accueillir
5% de jeunes en apprentissage ou/et alternance,
possibilité de construire 30% de plus pour faire baisser les prix des logements,
mise en place d’accords compétitivité-emploi dans les deux mois
dans chaque entreprise pour « tourner la page des 35 heures »
et protéger les salariés, taxation des transactions financière
pour moraliser le capitalisme,
alléger les charges qui pèsent sur l’emploi par l’exonération des cotisations
familiales ou patronales pour les salaires entre 1,6 à 2,1 le SMIC…
Pour Jean-François Copé, le président de la République,
lors de son interview dimanche soir
« a posé les bases d’un vrai plan stratégique pour la croissance et
la compétitivité et éclairer le chemin avec des décisions courageuses
et de l’espérance pour les années qui viennent ».
Entouré de Jérôme Chartier, Valérie Rosso-Debord,
Franck Riester, Sébastien Huyghe, Salima Saa, Guillaume Peltier ,
Bruno Beschizza, Claude Goasguen, Christian Jacob et Roger Karoutchi,
notre secrétaire général a insisté sur l’un des messages essentiels délivré par Nicolas Sarkozy :
« le seul adversaire ce n’est pas le monde de la finance
mais le chômage qu’il faut combattre sous toutes ses formes ».
« Fort de son expérience le président de la République
a parlé avec gravité mais également avec confiance et optimisme.
Il a montré qu’il y avait un chemin »,
poursuit Jean-François Copé appréciant le « regard lucide » porté par
Nicolas Sarkozy sur le monde d’aujourd’hui et les enjeux à relever.
Pour Jean-François Copé la « vérité, la transparence, le courage »
de Nicolas Sarkozy ne sont pas du même registre que celui du candidat PS
« qui ne demande aucun effort aux Français,
ne propose aucune mesure courageuse, ne porte aucun regard lucide,
pointe les boucs émissaires, espérant juste que la croissance fera le reste».
C’est à ses yeux ce qui fait la différence entre les responsables politiques socialistes et frontistes
« qui mettent les problèmes sur la table sans être à côté des Français
pour les résoudre et les acteurs politiques de la majorité présidentielle qui
« veulent poursuivre les réformes avec un devoir de vérité et d’ambition.
Nous souhaitons », poursuit Jean-François Copé,
« que la France soit dans la catégorie des pays
qui prennent les bonnes décisions pour le travail,
l’emploi et la croissance.
Investir, innover, c’est cela le travail majeur à accomplir.
C’est la stratégie du président de la République,
la seule possible qui nous permettra de transformer l’essai ».













